Golf de Belle-Ile. Un lieu qui respecte l’environnement.

Le golf de Sauzon à Belle-Ile-en-en-Mer est chargé d’histoire, avec le roi d’Angleterre Edouard VII qui y a joué. C’est aussi le premier labellisé Natura 2000, et Philippe Moisand, le président, était fier de le présenter jeudi 11 juillet.Philippe Moisand, président du golf de Belle-Ile-en-Mer avait convié les membres du club et pour présenter le golf de Belle-Ile-en-Mer et Natura 2000.

Hervé Michelet de la Baume, maire de Locmaria et premier vice-président de la CCBI (communauté de communes de Belle-Ile) en charge de l’environnement, Isabelle Villate, maire de Sauzon, Stéphane Samzun maire adjoint de Bangor, Julien Frogier, directeur adjoint de la CCBI, et Stéphane Guyot, garde coordinateur du littoral, étaient présents. « Cet endroit est chargé d’histoire », comme le rappelait Hervé Michelet de la Baume, en faisant allusion au roi d’Angleterre Edouard VII qui a joué à cet endroit lors d’une visite chez Sarah Bernarhardt.

Julien Froger a expliqué aux personnes présentes les richesses naturelles du golf de Belle-Ile, avec ses landes à bruyère vagabonde et son plantain holosté, ses craves à bec rouge et ses lézards verts

Premier site Natura 2000

Le golf s’étend sur 55 hectares, et est un exemple de unique en France en tant que premier golf labellisé Natura 2000. Partenaire pour la biodiversité, le golf s’engage à sensibiliser activement les golfeurs au respect du biotope, à utiliser les traitements phytosanitaires de façon homéopathique en privilégiant les produits biologiques, à bien sûr ne pas utiliser d’herbicides et à maîtriser les prise d’eau dans le marais de SterVraz. Patrick Le Clech, jardinier, entretien le golf avec beaucoup, d’attention et de passion, et l’investissement de dela réserve d’eau pour l’arrosage d’eau va dans ce sens : les faiways ne sont pas arrosés. En France, si la moyenne d’eau utilisée par trou est de 2600 m 3, elle n’est que de 321 à Belle-Ile. Le regretté Paul Brunet ; instigateur de ce golf, était très fier de ce respect de l’environnement qui reste une priorité pour le comité élu par les membres actifs.

Article paru dans le Télégramme du 13 juillet 2019.

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